Halloween Party, c’est Mercredi !!

Après une 1ère, puis une 2e éditions plus que réussies, la Yuai remet ça ! Venez fêter halloween avec nous ce mercredi 31 octobre à 19h, au QG habituel de l’association : le Latin Saint Germain.

Quelle est la différence entre un fantôme japonais et un fantôme français ? A vrai dire, aucune. Si vous ne me croyez pas, la Yuai vous offre la possibilité d’observer ces deux spécimen de plus près.  En effet, on peut les trouver  au même endroit, même date, même heure : le mercredi 31 octobre, à 19h, au café Latin Saint Germain de Paris.

D’ailleurs, à cette occasion il sera également possible de rencontrer certains de leurs cousins. Chauve-souris, zombi, loups-garous, squelettes, vampires et autres créatures des ténèbres. Ils ne sortent de l’obscurité qu’une fois par an, alors ne ratez pas votre chance !

Pour approcher ce genre de bestiau, je vous conseille personnellement de vous fondre dans leur univers. Adoptez une tenue appropriée, jouez les caméléons, dénichez-vous un costume d’outre-tombe pour vous éviter les ennuis. Ce faisant, non seulement ils vous prendront pour l’un des leurs, mais vous offriront aussi un cocktail gratuit. Eh ouais. C’est cool, un fantôme, finalement.

Bon, si vraiment ça vous gêne ou que vous n’avez rien de tel dans votre placard, vous prenez un risque évidemment, je ne donne aucune garantie quant à votre survie, mais la porte vous est grand ouverte néanmoins.

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 Sinon, le Latin Saint Germain, c’est où ?    :

Café Latin Saint-Germain

92 boulevard Saint Germain 75005 Paris

Métro : Cluny La Sorbonne ou Saint Michel

 Pour plus d’informations, voir le site de la yuai et sa page facebook :

http://www.yuai.fr

http://www.facebook.com/groups/yuai.association

 Venez nombreux !!!     Happy Halloween à tous !!!

O-hanami à la française

23 degrés à l’ombre… Ni trop chaud, ni trop froid… A l’ombre des cerisiers en fleurs du Parc des Sceaux… Une soixantaine de membres de la Yuai, français et japonais… De la nourriture et de la boisson plus qu’il n’en faut : que demander de plus ?

Ce dimanche a eu lieu le premier pique-nique de l’année de la Yuai Association. Lieu des festivités : le Parc de Sceaux, choisi pour ses cerisiers en fleur à perte de vue. Les branches croulaient sous les bouquets d’un rose si tendre qu’on en mangerait.

L’idée était d’imiter la tradition japonaise du o-hanami, la fête de la contemplation des cerisiers en fleurs (hana = fleur, miru = regarder). Même si cette année les japonais n’ont pas vraiment le cœur à la fête et ont quelque peu boudé leurs cerisiers, ils la célèbrent normalement entre mars et mai, selon la période de floraison.

Ce mois-ci, une bonne moitié des 79 jardins publics de Tokyo ont annulé les festivités et d’autres problèmes se rajoutent tels que les perturbations persistantes dans les transports publics. Le gouverneur conservateur de Tokyo (Ishihara Shintaro) a même lancé récemment : « Le fait que les cerisiers fleurissent n’implique pas de devoir boire et jacasser« . Malgré tout, beaucoup de japonais ne l’ont pas écouté, et ont ramené onigiri et bières sous les cerisiers pour se remonter le moral après les catastrophes subies par le pays. Et on les comprend…

Mais revenons-en à notre pique-nique.
A 12h, le Parc de Sceaux était déjà pris d’assaut. Heureusement, des éclaireurs nous ont devancé pour réserver « deux cerisiers » à l’ombre salvatrice. Nous manquions en revanche de nappes pour s’asseoir… Si bien qu’au début, tout le monde restait debout, par politesse, n’osant s’avachir précipitamment sur l’une des nappes au risque de passer pour un gros goujat sans éducation… !

Puis, lorsque les participants s’autorisèrent enfin à s’asseoir, parfois sur l’herbe humide, une bonne quarantaine de sacs plastique, tupperware, sachets papier alu et compagnie surgirent du néant, sous la vue de toute une armée d’affamés. Leurs yeux épièrent les plats afin de sélectionner leur proie… Puis vint le temps du grand massacre : pas de pitié, leur instinct animal prit le relais et à grands renforts de fourchettes en plastique, ils s’abattirent sur leur cible.

Quand les provisions commencèrent à manquer, certains s’installèrent pour la sieste… D’autres se munirent d’une raquette pour une petite partie de badminton, et de pêche au filet dans les cerisiers, lorsque ce dernier s’y coinçait. Les amateurs de cartes à jouer ont lancé quelques parties… On pouvait même trouver des joueurs de go. Quelques guitares ont surgi, ainsi que des sortes de jumbe, plus tardivement. La boisson coulait à flot, et ça se voyait dans les yeux des buveurs…

Quelques groupes de filles partaient régulièrement, soit disant pour une petite balade champêtre (dont le but officiel était de se diriger vers les toilettes, situées à l’autre bout du parc). Certaines se sont même perdues sur le chemin ! Si si ! Mais je ne citerai pas de nom (he non, ce n’est pas moi cette fois. Mais c’est bien tenté).

A 18h, les premiers départs… Le soleil tapait encore. Qui aura droit aux coups de soleil ? Je ne sais pas à quelle heure le parc fut déserté. Je sais en revanche qu’à partir de maintenant, les piques-niques sous les cerisiers (ou ailleurs) vont s’enchaîner, quasiment chaque dimanche !

Tenez-vous au courant sur la page facebook de la Yuai : ICI
Les non-membres peuvent venir s’incruster, afin de voir s’ils sont tentés d’intégrer notre petit groupe franco-japonais !

Accès libre, à condition d’amener de quoi boire et grignoter.

Le Gout-Thé : nouveau QG de la Yuai

Il y eut le restaurant Coccodrillo… Puis le karaoke club 58… Maintenant, il y a le Gout-Thé : le nouvel antre de la Yuai Association. S’y tiennent les mêmes réunions obscures, deux fois par semaine. Par la vitrine, ce restaurant bondé attire les curieux : mais pourquoi y a-t-il autant de japonais dans un restaurant italien ?? Va savoir…

Choko : Bonjour Mansour, vous êtes le patron du Gou-Thé. Présentez-nous votre restaurant !

Mansour : Ca fait trois ans que nous sommes installés dans ce quartier d’affaire [ndlr : près de la station Miromesnil], avant nous étions dans le 17e. Nous sommes une équipe de cinq, et servons de la cuisine italienne moderne : pastas, bruschettas, plancha, salades… Je cuisine italien depuis 30 ans, par affection pour l’Italie ! Et je peux vous assurer que les ingrédients sont toujours de qualité. Notre clientèle habituelle se compose surtout d’employés de bureau, c’est pourquoi il y a toujours beaucoup plus de monde le midi que le soir.

C : Et le nom du restaurant, d’où il vient ? Car il fait plutôt penser à un salon de thé…

M : C’est moi qui l’ai choisi. Je trouvais le jeu de mot amusant ! Ce n’est pas le nom d’un ancien salon de thé, car avant que l’on s’installe, c’était un magasin de chaussures, ici.

C : Comment êtes-vous entré en contact avec la Yuai Association ?

M : En fait, Armando, le propriétaire du restaurant Coccodrillo [ndlr : l’ancien QG de la Yuai, vendu fin janvier] est mon cousin. Et j’étais sur place lorsque la Yuai organisait sa dernière soirée sur les lieux. C’est ainsi que j’ai appris que votre association cherchait de nouveaux locaux pour se réunir, et je me suis proposé ! Peu de temps après, Lucy, la présidente de la Yuai, est venue au Gout-Thé pour vérifier que la surface était suffisante.Puis nous nous sommes mis d’accord…

C : Ca fait maintenant 2 mois que la Yuai se réunit chez vous, êtes-vous satisfait ?

M : Parfaitement ! On y trouve chacun un intérêt. La Yuai a un local, et moi ça m’apporte de l’animation, et donc des clients supplémentaires, attirés par le monde. Il y a même des gens qui viennent juste pour se renseigner, voir ce qu’est cette association qu’ils aperçoivent par la devanture du restaurant.

C : Par contre, ça fait beaucoup de bruit, quand nous sommes tous réunis. Ca ne vous dérange pas ?

M : Non, pas de problème ! Nous sommes habitués… Le midi, c’est comme ça aussi.

C : Maintenant que vous avez plein de clients japonais, connaissez-vous quelques mots de leur langue ?

M : Oui, je sais dire « merci » ou bonsoir » ! Euh… [il réfléchit]. J’ai oublié. Attendez ! Je l’ai écrit. [il retourne en cuisine, revient avec un bout de papier]. Oui, c’est « arigato » et « Konbwa » !

C : Oui… C’est presque ça !!

M : Je connais « mata kondo » aussi : « à la prochaine ! » Et puis on va bientôt essayer de traduire quelques plats en japonais. Comme ça on pourra mieux expliquer aux japonais de quoi sont composés les plats. En tout cas, pour l’instant, je suis très satisfait de ce partenariat.

Pour clôturer cette interview, un récapitulatif des cours et des échanges linguistiques organisés les mardi et jeudi par la Yuai :

Lieu : LE GOU-THE
21 rue de la boëtie 75008 Paris, métro Miromesnil (ligne 9 et 13)
/Miromesnilのえき 9ばんせん 13ばんせん

Mardi / 火曜日 à partir de 19h30 :

– Cours de japonais (niveau moyen) avec Brehima
– Echange linguistique franco-japonais
(授業(日本語), 日仏交流)

Jeudi / 木曜日 à partir de 19h30 :

– Cours de japonais (niveau débutant) avec Thomas
– Echange linguistique/cours de français pour les japonais
((授業(日本語, フランス語), 日仏交流)

A noter qu’on pense prochainement à « recruter » des professeurs bénévoles ! De français, de japonais, de kanji… On prend tout.

Ces cours sont gratuits, pour peu que vous vous inscriviez à la Yuai Association (25 euros à l’année pour les français, inscription gratuite pour les japonais). Inutile d’avertir à l’avance de votre présence : poussez juste la porte, et installez-vous !

Pour ceux qui ne sont pas encore inscrits à l’association, il est tout à fait possible de venir un soir pour voir comment ça se passe (sans avoir à s’inscrire), histoire de se faire une idée… Avant de se décider si, oui ou non, on veut poursuivre l’aventure !

Ces cours et ces échanges ne sont pas les seules activités proposées par la Yuai, même si ce sont les plus régulières. Actuellement, nous cherchons à mettre en place de nombreux projets pour aider les japonais, suite au séisme. Il nous arrive d’en discuter les mardi ou jeudi soir.

Autrement, nous organisons aussi des sorties culturelles, sportives, à thème, pour multiplier les rencontres et les échanges entre français et japonais, afin d’aider ces derniers à bien s’intégrer dans notre pays et à s’y sentir à leur aise…
Nous fournissons aussi de l’aide aux japonais qui en ont besoin : aide administrative, recherche de logement, etc… Tout ça en tant que bénévoles, bien sûr.
Vous pouvez en savoir plus sur le site de la Yuai (en reconstruction) : http://beta.yuai.fr/ ou sur la page facebook, qui annonce toutes les sorties : PAGE FACEBOOK

Passionnés du Japon, ne faites pas vos timides ! Et rejoignez-nous…

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